Christian Paul, président du Laboratoire des idées du PS… #socialisme #décryptage #2
“Il n’est pas inutile de nouer le fil avec son histoire, sauf à penser qu’on est à l’ère de la lobotomisation, sous l’effet des crises et des populismes [ndlr: l’important est de faire oublier l’histoire de nos innombrables trahisons et de recouvrir l’histoire du mouvement ouvrier d’une litière puante]. Le monde a bien sûr profondément changé [ndlr: le monde reste la dictature du capital, mais il importe, pour la préserver, de baratiner histoire de faire croire qu’il n’en est plus de même], mais si les solutions ne sont plus les mêmes [ndlr: notre allégeance à la bourgeoisie exige de décrédibiliser tout projet révolutionnaire en renforçant toutes les illusions réformistes, électoralistes, nationalistes, populistes, etc.], les valeurs à l’œuvre sont intactes [ndlr: ne sont que fiente]. L’idée de progrès est toujours centrale [ndlr: comprendre: le progrès de la misère, de la barbarie au bénéfice d’une minorité de parasites tout-puissants] et, pour nous, ce n’est pas un prétexte pour des sacrifices demandés toujours aux mêmes [ndlr: un prétexte pour chatouiller la bourgeoisie… qui sait bien que les véritables coups tombent en vérité sur les plus faibles]. Le socialisme est une façon d’interroger la société, de regarder les forces en jeu et la façon dont les politiques s’en emparent [ndlr: être au PS, c’est une manière de s’aplatir sans vergogne devant le grand capital et de mettre tous nos politiciens à son service]. On n’a pas trouvé mieux que le socialisme [ndlr: que de prostituer une idée révolutionnaire pour sauver le capitalisme, c’est-à-dire la division sociale et l’exploitation]”. (Libération)